Université Hassan Ier de Settat : La méthode Moukrim, ou quand les résultats parlent plus fort que les rumeursr

Université Hassan Ier de Settat : La méthode Moukrim, ou quand les résultats parlent plus fort que les rumeursr
Dr. HICHAM MORJANE Legal Advisor

Depuis sa nomination le 23 février 2023 par le Conseil de gouvernement, conformément à l’article 92 (الفصل 92) de la Constitution marocaine de 2011, le Professeur Abdellatif Moukrim incarne le sérieux, la rigueur scientifique et un management moderne et efficace à la tête de l’Université Hassan Ier de Settat (UH1). Universitaire chevronné, chercheur de renom et administrateur expérimenté, il a transformé l’établissement en un pôle dynamique de formation d’excellence, de recherche productive et d’ouverture sur son environnement socio-économique, national et international. Face aux détracteurs qui propagent de fausses informations sur sa gestion des facultés, écoles et décanats, les faits et les résultats concrets apportent un démenti cinglant.
1-Un parcours d’excellence scientifique et administrative
Le Professeur Moukrim n’est pas un administrateur improvisé. Docteur ès sciences naturelles (Limoges, 1987), il s’est imposé comme une référence internationale dans le domaine des écosystèmes aquatiques (milieux marins et continentaux). Sa production scientifique dépasse les 150 publications dans des revues internationales et plus de 250 communications dans des congrès nationaux et internationaux. Il a encadré plus de 30 thèses de doctorat et dirigé de nombreux projets de recherche collaboratifs. En 2006, il a reçu le Prix National Hassan II pour l’Environnement pour ses travaux innovants sur les écosystèmes côtiers marocains. Il a fondé des laboratoires de recherche dédiés et occupé des postes clés : professeur et chef de département de biologie à la Faculté des Sciences de l’Université Ibn Zohr d’Agadir, directeur du Laboratoire de Recherche en Sciences de la Mer, doyen de la Faculté des Sciences de Tétouan (Université Abdelmalek Essaâdi), vice-président de l’Université Ibn Zohr, ainsi que directeur par intérim de l’ENCG et doyen par intérim de la Faculté des Sciences à Agadir.
Ce parcours allie excellence académique et expérience managériale solide. Nommé à la présidence de l’UH1, il a immédiatement mis en œuvre une vision claire : faire de l’université un « phare de formation académique d’excellence et de recherche scientifique productive », alignée sur les réformes du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation et sur le projet institutionnel UH1.
2- Des réussites concrètes et mesurables en management et développement
Sous sa direction, l’UH1 (qui accueille environ 45 000 étudiants) a connu une dynamique impressionnante :
§-Explosion de l’offre de formation et attractivité du Master :
Lors de l’année universitaire 2025/2026, près de 100 filières de Master ont été ouvertes dans divers domaines, avec une augmentation d’environ 100 % du nombre d’étudiants en Master par rapport à l’année précédente. Cela reflète le dynamisme des équipes pédagogiques et l’adéquation aux besoins du marché. Des Masters à temps partiel (36 filières) ont été créés pour les cadres, fonctionnaires et employés (cours en soirée et week-end), ainsi que 71 filières de formation continue adaptées aux partenaires socio-économiques.
§§- Restructuration et diversification :
Les parcours de licence ont été revus pour renforcer la spécialisation. Plus de 127 filières diverses ont été développées, portant le total à 152 formations, avec un accent fort sur les langues, la numérisation, les soft skills et les compétences de vie. La formation à distance et en alternance a été consolidée. Une demande d’accréditation pour une filière de formation de base simplifiée vise à élargir l’accès.
§§§-Boost de la recherche scientifique :
Le budget de la recherche a été multiplié par 4 (augmentation de 300 %), avec des critères de répartition basés sur les projets, la production scientifique et l’impact socio-économique. Mobilité des chercheurs et étudiants, organisation de conférences : l’université s’affirme comme un acteur productif.
§§§§- Expansion infrastructurelle et institutionnelle :
Construction programmée de nouvelles facultés (Économie et Gestion ; Langues, Arts et Sciences Humaines), création de l’École Nationale d’Intelligence Artificielle et de Numérisation à Settat, et restructuration de la Faculté Pluridisciplinaire de Berrechid en trois établissements distincts (École Supérieure de Technologie, École Supérieure de Sociologie/Psychologie/Anthropologie, Faculté des Sciences Juridiques et Politiques).
§§§§§- Partenariats stratégiques :
Renforcement massif des liens régionaux (avec la CGEM Settat-Berrechid pour l’adéquation formation-emploi), nationaux et internationaux. Accords signés aux Émirats arabes unis (notamment avec l’Université d’Abu Dhabi), en Égypte (Organisation arabe pour le développement administratif), avec l’Université de Grenade, l’Université de l’Algarve, et d’autres. Encouragement de la mobilité académique. L’université s’ouvre résolument sur son environnement.
Ces résultats ne sont pas le fruit du hasard, mais d’un management sérieux, participatif et transparent. Le président Moukrim prône le partage d’information, l’implication de toutes les parties prenantes et le travail d’équipe. Il a personnellement initié des enquêtes internes et sollicité l’inspection du ministère pour assainir les pratiques, démontrant une volonté de gouvernance saine et de lutte contre les dysfonctionnements hérités.
3- Contre les fausses informations et les attaques malveillantes
Certains « ennemis » – qu’il s’agisse de résistants au changement, de personnes nostalgiques d’anciennes pratiques clientélistes, ou d’intérêts particuliers perturbés par la rigueur et la transparence – répandent de fausses informations sur la « mauvaise gestion » de l’université, de ses décanats et écoles. Ces allégations, souvent vagues, anonymes ou exagérées, cherchent à ternir une image de succès. Elles ignorent délibérément les chiffres : +100 % d’étudiants en Master, budget recherche x4, dizaines de nouvelles filières, partenariats internationaux prestigieux et projets d’expansion majeurs.
Les scandales passés (sous des administrations antérieures) ou isolés dans certaines structures ont été confrontés avec sérieux. Loin de les couvrir, la présidence actuelle a agi pour renforcer les contrôles, la qualité pédagogique et l’intégrité. Imputer à M. Moukrim des pratiques qu’il a précisément choisi de dénoncer et d’assainir revient à inverser l’ordre des responsabilités. Ses détracteurs peinent à expliquer comment une « mauvaise gestion » produit autant de dynamisme, d’attractivité et de résultats tangibles alignés sur les priorités nationales de transformation de l’enseignement supérieur.
Le management de M. Moukrim se caractérise par le sérieux scientifique , l’écoute, la vision stratégique et l’exécution efficace. Il place la formation des compétences de demain, l’employabilité et le développement régional au cœur de ses priorités, en partenariat avec les entreprises et les institutions.
Conclusion : Un atout pour Settat, la région et le Maroc
L’Université Hassan Ier de Settat, sous l’impulsion du Professeur Abdellatif Moukrim, s’affirme comme un acteur incontournable des transformations cognitives et développementales du pays. Son sérieux, son bon management et ses réussites sont documentés par des faits vérifiables, des déclarations publiques et des indicateurs objectifs. Les fausses informations de ses détracteurs ne résistent pas à l’épreuve de la réalité.
L’UH1 avance avec confiance, ouverture et ambition. Bravo au président Moukrim et à l’ensemble des équipes qui contribuent à ce renouveau. L’avenir de l’université, de ses étudiants et de la région Casablanca-Settat s’écrit sous le signe de l’excellence.

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